L’Œuvre d’Art à l’Époque de sa Reproduction Mécanisée,

W. Benjamin

Avant-propos

L’Œuvre d’Art à l’Époque de sa Reproduction Mécanisée (1935) aborde la question de la reproduction de l’art et de son authenticité « spirituelle ». Une œuvre d’art conserve-t-elle son aura dès lors qu’elle est reproduite ?

Visuellement, cette édition se porte sur les enjeux contemporains que cet écrit relève : le digital offre-t-il une opportunité pour l’œuvre d’art d’obtenir un second souffle ou bien au contraire, la dénature-t-il ?

 

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Direction de création

La réponse, dans ce contexte, présente le digital et les nouveaux médias comme une manière de réinterpréter l’œuvre d’art et de la présenter d’un autre point de vue. Prenons l’exemple de l’exposition de Klimt à l’Atelier des Lumières (Paris) ou de l’œuvre de Van Gogh en réalité virtuelle : ces supports lancent le débat, partagent mais il est évident que le spectateur entre dans une nouvelle dimension de l’œuvre, plus immersive, plus précise et pour certains, plus émotionnelle.

L’édition se pose donc sur la notion de point de vue, de miroir, et de répétition. L’iconographie représente des œuvres d’art connues revues sous forme de motifs.